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Et si vous ne deviez pas communiquer sur les réseaux sociaux

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Par JFR | DooMiz Il y a 388 jours Commentaires (15) | 861 lectures
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Très certainement l'un des articles les plus ridicules qu'il m'ait-été donné de lire. De force, je me dois de le partager avec vous, histoire de ne pas rigoler tout seul dans mon coin, et je puis vous assurer qu'à la première lecture, j'étais partagé entre le 'rire jaune' et le fait d'être littéralement plié en deux. Je serais donc plus qu'intéressé par vos commentaires !

Lorsque l’on parcourt un peu les différents articles à propos des raisons x et y d’être sur les réseaux sociaux, et de la manière dont il faut communiquer dessus, on cherche parfois en contrepartie ce qui nous pousserait à justement ne pas y être. Parce que, même si aujourd’hui la tendance à être présent sur les réseaux sociaux est devenue un enjeu majeur pour la communication, dans son sens large,d’une entreprise ou d’une collectivité locale, il existe quand même des contre-exemples qui font que ce territoire de communication peut être pour l’instant évité par certains.

Je vais donc essayer de vous donner les raisons pour lesquelles il me paraît important de ne pas être sur les réseaux sociaux. Je sais d’avance que je serais loin d’être exhaustif, que je vais surtout m’adresser à celui qui prend les décisions au cœur même de la structure en question et que vous trouverez d’autres articles, plus ou moins anciens, qui compléteront ma pensée. Et à propos de compléter, n’hésitez pas à enrichir cet article de vos commentaires.

Rentrons donc dans le vif, et commençons par la première raison.

Parce que les réseaux sociaux ne sont pas dans votre ADN

Aussi évident que cela pourrait être, et que vous soyez une entreprise ou une collectivité territoriale, les réseaux sociaux ne font peut être pas partie de votre “culture”. Vous les regardez avec une très grande méfiance, vous avez en tête l’image de votre fils ou de votre fille sur Facebook, et plus que tout vous pensez que c’est un investissement chronophage sans vrai retour sur investissement. D’ailleurs vous vénérez plus que tout le ROI dans vos stratégies marketing et de communication… évitez pour l’instant de vous lancer dans cette aventure 2.0. Non pas que vous n’ayez pas la capacité “technique” et les ressources en interne pour vous lancer, mais comme au final votre réticence dominera toutes les réflexions que vous allez mener en interne, vous n’arriverez jamais à optimiser votre présence et votre engagement social.

Même en délégant cette partie, en faisant appel à des plus ou moins experts de la question, refuser “d’acquérir” en interne, dans vos mécanismes de pensée, la question du positionnement 2.0, sera clairement un frein à vos performances et à votre image de marque 2.0. “Faire pour faire” n’a jamais été une bonne stratégie. Elle ne le sera pas encore pour de nombreuses années.

Un conseil : simple mais évident, avant de vous lancer prenez le temps de comprendre les réseaux sociaux. Même si vous embauchez une équipe déjà sensibilisée, que vous faîtes appel à de vrais professionnels (agence, etc…), il n’en reste pas moins que c’est à vous, dirigeants ou directeurs, d’appréhender le concept des médias sociaux, car au final c’est vous qui avez la décision stratégique en dernier ressort.

Parce que vous n'avez aucune raison d'être sur les réseaux sociaux

Votre positionnement n’est en aucun cas propice à une présence sur les réseaux sociaux. Vous n’avez aucune raison d’engager des “fans” ou de faire la course aux likers, les followers sur Twitter ont encore moins d’intérêt pour votre activité, vous ne souhaitez pas optimiser un réseau comme LinkedIn… voila autant de raison d’éviter la présence sur le web 2.0.

Particulièrement vrai dans le B2C, certaines entreprises n’ont aucun intérêt à s’aventurer sur les médias sociaux, ou du moins un intérêt très limité. Vous trouverez toujours quelqu’un pour vous dire le contraire, et trouver le bon réseau qu’il vous faut. Vu le nombre de réseaux existants, je suis certain qu’on pourrait trouver votre bonheur.

Mais, comme écrit plus haut, entre être présent pour être présent et avoir une vraie stratégie, il y a quand même un fossé important. Au final, ce qui risque de valider si votre présence sur les réseaux sociaux est légitime ou non, c’est à la fois votre capacité à piloter votre stratégie 2.0, à mobiliser une équipe en interne pérenne et réussir à acquérir sur le long terme un vrai engagement de votre communauté.

Comment savoir ? Comment bien évaluer les pour et les contre ? Cela pourrait être une question compliquée, de celle qui vous taraude l’esprit des jours et des jours. Mais en fait c’est encore et toujours une question de stratégie, la même procédure que lorsque vous choisissez votre politique commerciale, vos recrutements, et tout ce que j’oublie. Dans ce cas, il est important tout d’abord de bien être entouré, aussi bien en interne (équipe compétente et force de proposition) qu’en externe (faire appel à une agence de communication, ou bien des conseillers, ce n’est pas tabou même si d’abord il faut se reposer sur les ressources en interne). Ensuite, comme expliqué un peu plus haut, avoir une vrai culture de l’environnement médias sociaux s’avère plus que fondamental. Pour le reste, faîtes confiance à votre “flair”, celui qui depuis le début de la création de votre entreprise vous a conduit à la faire prospérer et à affronter les échecs. Parce que quoi que l’on en dise, au final c’est un humain qui prend la décision… pas votre Hootsuite ou votre Tweetdeck (petite dédicace aux CM de tous horizons).

Parce qu'il n'est pas question de consacrer un budget à cette stratégie de communication

A ce point de l’article, vous êtes toujours sûr que les réseaux sociaux ne servent à rien à part être le champ d’expression de jeunes pré-pubères, que la géolocalisation est un nouveau concept de secte, et que Twitter est le dernier lieu de commérage planétaire. Qui plus est, en lisant mes deux derniers points, vous êtes en train de penser que je suis l’un de ses pseudo-gourous magiciens essayant de vendre de la poudre de perlimpinpin. Hormis le fait que je ne peux rien pour vous à part vous prescrire une bonne dose d’ouverture sur les évolutions du monde, vous faîtes donc partie de ceux qui n’investiront pas vraiment sur ce médium de communication, même s’il apparaît stratégique pour vous. Et d’ailleurs, cela constitue donc une bonne raison d’éviter de vous y lancer.

Mais manque de pot, vous vous êtes levé un matin en constatant que vos concurrents sont présents sur ces territoires 2.0, et qu’en plus ils en dégagent un vrai bénéfice. Panique à bord… une réunion stratégique et quelques incantations plus tard, vous décidez d’y aller quand même. Mais pour autant vous ne souhaitez pas vous renier (et passer pour celui qui n’a rien vu venir ou l’old school de service), donc vous restez droit dans vos bottes en disant : une présence 2.0 oui, mais aucun investissement. Parce que les ados pré-pubères, vous comprenez….

D’ailleurs, en parlant d’ado, vient dans votre esprit un raccourci fort facile à faire : ado = étudiants = stagiaires = coût quasi nul. Les réseaux sociaux ne coûtent quasi rien eux aussi, du moins c’est ce que vous croyez. En plus, vous aller développer un poste en interne, et donc plus besoin de la sous-traiter à une voleuse d’agence. Au début de l’explosion des réseaux sociaux, on a d’ailleurs beaucoup tapé sur les stagiaires qui étaient le symbole bien malgré eux d’une mauvaise compréhension de la stratégie sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, mieux formés par les écoles, ils peuvent venir en support opérationnel d’un poste, et montrer dans bon nombre de cas une vrai valeur ajoutée pour l’entreprise. Pourtant, il n’en reste pas moins que c’est une solution à court-terme. Car se donner vraiment les gages de la réussite sur les réseaux sociaux, notamment en structurant une vraie équipe, avec une vraie vision à long-terme, reste la seule stratégie viable pour votre entreprise. Tout le reste n’est que rêve du chercheur d’or attendant tout au long de sa vie sa fameuse pépite.

Les réseaux sociaux ne sont pas “gratuits”. Ils ne vous rapporteront jamais “gros”. En fait, ils feront mieux : ils vous amèneront une vision et une dynamique à long-terme. Et comme le présent c’est déjà demain…

Parce que les retours de votre communauté et de manière globale en général vous font peur

Vous êtes persuadé que, comme Leonardo DiCaprio sur la proue du Titanic, vous êtes le roi du monde. Que votre entreprise est la plus belle et la plus formidable du monde, que vos produits sont tellement géniaux que… et surtout vous avez du mal à accepter la critique. C’est votre droit, sauf si vous êtes convaincus qu’il est temps pour votre entreprise de tenter l’aventure des médias sociaux, et plus généralement du web 2.0. On insistera jamais assez sur le fait qu’à l’heure de l’engagement de sa communauté, de ses utilisateurs et de ses clients, du feedback et de la “conversation”, accepter les retours de manière transparente et visible est fondamental.

Mais vous n’êtes clairement pas prêt. Surtout depuis que vous avez entendu au détour d’une conversation que sur le web 2.0 squattait des créatures quelque peu hirsutes, gentiment et affectueusement nommées “trolls”. Ces derniers ont d’ailleurs eu raison de vos dernières bonnes raisons de vous lancer.

Et pourtant, si vous saviez… que vous preniez en compte qu’il faut arrêter d’avoir peur du bad buzz ou des commentaires négatifs… qu’ils sont une véritable force dans votre stratégie, et que plus que les éléments positifs, ils vous aident à améliorer vos produit et vos services. Et même encore plus fort : ils permettent à leur façon de fédérer votre “communauté”, d’animer votre présence 2.0. Ils prouvent la capacité de votre marque à accepter le dialogue et l’échange, à ouvrir le saint territoire plus vraiment vierge de votre image de marque.

Vous avez toujours dit dans votre stratégie de communication que votre marque, c’était d’abord celle de vos clients et de vos cibles (si, si d’une manière ou d’une autre vous l’avez fait). Soyez donc heureux que le web 2.0 le permette. N’ayez juste pas peur. Mais si le doute persiste, ne tentez pas l’aventure.

Au final, peut-on conclure ?

Comme évoqué en introduction, je suis loin d’avoir fait le tour de la question, mais les raisons précédemment évoquées sont les principales que je souhaitais mettre en avant. Bon nombre d’entre vous vont pouvoir enrichir ces exemples et pointer du doigt d’autres problématiques ou d’autres raisons. Ce que j’ai essayé de démontrer, fort maladroitement peut être, c’est qu’au final tout est question de stratégie. Et j’ai souvent l’impression quand j’observe notre petit village 2.0, c’est que depuis quelques temps on a sacrifié cette dernière à l’hôtel du résultat immédiat, que l’on fait plus les choses selon “l’air du temps”. Maintenant, il faut faire le buzz. Et puis demain il faudra faire des vidéos à base de ukulélé ?

Plus sérieusement, avant de vous lancer sur les réseaux sociaux, posez-vous sans doute la seule question qui compte : suis-je vraiment prêt ? Ce n’est pas encore la course à l’échalote. Vous avez encore du temps. Ce n’est pas (encore?) une question de vie ou de mort. Le web 2.0 (3.0?) est encore “jeune”. Vous avez le temps de le comprendre. Prenez-le !

Lien : http://www.mycommunitymanager.fr/et-si-vous-ne-deviez-pas-communiquer-sur-les-reseaux-sociaux/

Commentaires

  • JFR | DooMiz Il y a 388 jours

    Chers CM, mais surtout, chers entrepreneurs, j'attends vos commentaires avec le plus vif intérêt ! Et n'hésitez pas à partager vos expériences sur le sujet. Je vous en remercie par avance.

  • Club Créa'firm - Catherine Choffat Il y a 388 jours

    Mais à qui s'adresse cet article ? Les créateurs d'entreprise en question ici ont-ils tous plus de 60 ans ? Parce que de nombreux créateurs d'entreprise vivent avec les réseaux sociaux sans problème, on est quand même quelques uns à avoir grandi avec Internet.

    Je crois que réussir dans l'entrepreneuriat c'est entre autre savoir s'adapter, et ici l'auteur nous assure qu'il ne faut surtout pas aller sur un terrain qu'on ne maîtrise pas... Bravo, on ne s'adapte pas, on ne se forme pas et on garde 50 ans de retard.

    Et je ne comprend pas bien son focus sur la stratégie... Oui le choix des outils de communication est question de stratégie et doit s'adapter aux habitudes de ses clients cibles : justement, les réseaux sociaux deviennent indispensables par stratégie ! Innover, avoir une image dynamique, créer des liens avec ses clients... Chaque jour de nouveaux segments de consommateurs s'initient à ce mode de communication, il serait dommage de passer à côté.

    J'avoue que je ne comprend pas le point de vue de l'auteur... Peut-être parce que je ne correspond pas au profil des lecteurs qu'il a essayé de toucher.

  • JFR | DooMiz Il y a 388 jours

    Et encore Catherine, j'ai le plaisir de côtoyer quotidiennement des chefs d'entreprises sexagénaires qui ne sont pas stupides !

    Bien-sûr, l'article en question me laisse pantois, mais quelque part, ne me surprend pas pour autant. Nombreux sont les réfractaires au changement, à la modernité ou au évolution du commerce. Evidemment, ces derniers sont voués à l'extinction naturelle, mais il y en aura toujours pour les conforter dans ce bon choix stratégique... Ce n'est pas ''courage, fuyons'' mais ''courage, attentisme et tête dans le sable''.

  • Club Créa'firm - Catherine Choffat Il y a 388 jours

    Oui, la résistance au changement est plutôt naturelle chez l'Homme, mais c'est une "maladie" mortelle pour les entreprises : il est donc scandaleux que l'on puisse conseiller cette attitude à des chefs d'entreprise.

    Enfin, on en voit tellement...

    Et j'ajouterais que comme toi, je côtoie des entrepreneurs d'un certain âge (ou d'un âge certain !) qui twitte sans problème, et qui s'intéressent aux évolutions technologiques. Avec un peu de bonne volonté, on s'adapte !

  • sandrine CONNAULT Il y a 387 jours

    Juste une question car je suis toujours bouche-bée : l'auteur de cet article a t-il compris ce que sont les réseaux sociaux ??? j'ai dans mon réseau un papy numérique qui saura certainement lui expliquer.

    Enfin bon, chacun crée son propre besoin et surtout chacun est libre d'utiliser les réseaux sociaux comme il en a envie. Il faut savoir évoluer avec son temps...Tiens d'ailleurs et si on remontait le temps justement, que dirait l'auteur de cet article des téléphones portables ??? Oh diantre, "et si vous ne deviez pas communiquer avec vos téléphones portables ?"

    Je ne partage pas mais je respecte cependant l'opinion Wink

     

  • Cécile TALEC Il y a 387 jours

    Bonsoir à tous !
    Alors je vais mettre les pieds dans le plat mais je crois que vous n'avez pas saisi le vrai sens de cet article.
    On reprend : qui l'écrit ? Un mordu du marketing social qui est d'ailleurs consultant et prof de com.
    Qui le publie ? My community Manager : un blog dédié aux réseaux sociaux.
    Donc il n'est pas du tout question ici de remettre en question fondamentalement ce formidable outil.
    Les questions posées de façon très provocatrices sont pour qui, pourquoi et comment. 
    Je m'explique :
    Je suis convaincu comme l'auteur que même si les réseaux semblent un outil démocratique par leur gratuité ils ne le sont pas réellement dans leur fonctionnement. Combien de fois ai - je entendu "j'y suis pour y être mais ne n'ai jamais trouvé le moindre client" ou "Je suis sur les réseaux mais j'ai peur de communiquer en mode publique"

    D'où la déduction : y être pour y être ne sert à rien. Il faut comprendre comme le dit l'auteur le fonctionnement et l'esprit des réseaux sociaux.
    Il y a un mode spécial de communication sur les réseaux alors soit on a l'âme d'un réseauteur 2.0 soit on prend un CM.
    Comme tout outil il doit être utilisé avec une certaine stratégie. Et là encore beaucoup communiquent à tort et à travers et je pense que fondamentalement ça leur est préjudiciable. Car sur les réseaux il faudra aussi pouvoir encaisser et gérer les bad buzz, les commentaires désagréables... Les réseaux ne sont pas toujours tendres et il faut savoir réagir à d'éventuelles attaques.
    Pourquoi utiliser les réseaux : pour trouver des clients mais aussi un réseaux professionnel.
    C'est un travail de longue haleine qui n'apporte aucun résultat immédiat et certain.
    Cela demande donc du temps et/ou de l'argent, une stratégie propre à cet outil, pas de résultat immédiat .
    C'est en cela que l'auteur veut mettre en garde. Les réseaux sociaux on s'y prépare, on y travaille dur, on y communique pas comme ailleurs...
    Toutes les entreprises sur les réseaux ont-elles saisi cet enjeu ? Sont-elles prêtes ? Comme l'auteur je n'en suis pas sûre....
     

  • Philippe MAILLE Il y a 387 jours

    mais enfin un peu de réalisme

    ce site my community manager ( deja manager !!!) n'est qu'un pale cpy/paste de mashable.

    Arretons de reinventer ce qui existe - arretons les "auto-proclamés" du marketing, de la Comm Corporate, qu'ils arretent d'affaiblir les marchés avec leur inepties en s'imaginant avoir decouvert un eldorado qui n'en est pas un.

     

    Il ne suffit pas d'etre "mordu de"... sinon à quoi sert que NOUS les marketers "diplomés" se soyons empoisonnés toute notre jeunesse sur les banc de nos universités!

    regardez les comptes sociaux ( comptes de resultats /bilans) de ces entités .... c'est du delire; mais de surcroit ce sont eux qui donnent des lecons .... de grace, de Grace 99.9% de leur pronostiques de Marché sont faux, à coté du cadrant .... 2 client recupérés ce mois ci, victimes de ces malfaisants ... je cite: "apres des depenses gigantesques rien n'a ete produit ou si peu" ....

    les reseaux/ Media sociaux ne sont que le reflet de la Vie - un cannal de propagation de l'info, de la comm d'une entité ..... Arretons les fantasmes!

    le marketing est une Science jeune et Exacte!

     

    bonne soirée

    Phil

  • Cécile TALEC Il y a 387 jours

    Sauf que on fait croire via la gratuité de ce média qu'on peut tous en s'incrivant faire du réseau avec et ce n'est pas le cas.
    Il faut être pro comme sur un autre canal comme tu dis et que ça ne s'improvise pas. Et non les réseaux sociaux ce n'est pas tout à fait comme dans la vraie vie. On est beaucoup plus exposé en positif comme en négatif car un post sur les réseaux n'a pas de frontière géographique et le facteur temps peut-être x 10. Il peut être vu quelques heures par plusieurs centaines de personnes par le biais des effets de partage. Donc pas le droit à l'erreur en quelque sorte enfin moins que dans la vie réelle.

  • Frédéric | DooMiz Il y a 387 jours

    L'article a son intérêt, je ne pense pas que son but soit de dire "les réseaux sociaux sont tendances et peu efficaces". Mon retour d'expérience en tant que consultant-formateur web et notamment réseaux sociaux, me font dire que certaines entreprises et entrepreneurs ont :

    1. soit bien compris l'intérêt des réseaux sociaux,

    2. soit pas bien compris,

    3. soit pas du tout compris.

    Pour les 2. ils en connaissent l'importance mais ne savent pas comment gérer les réseaux sociaux, ils prennent un stagiaire en communication et lui disent de gérer les réseaux sociaux... (j'en vois souvent) et là on voit de tout et souvent du mauvais... donc le retour n'est pas très bon, ils se disent alors que ce n'est pas pertinent... et c'est normal car ce n'est pas parce que c'est un "jeune" qui gère les réseaux que se sera bien fait.

    Pour les 3. et hélas ils sont encore nombreux, ils ont toujours eu l'habitude de la communication ou de la publicité classique => achats d'espaces, encart pub, megaban, adwords... et ils ne comprennent pas du tout la logique des réseaux sociaux... pire ils se disent "ma pub ne fonctionne pas" et que je n'y mets pas assez d'argent. Ils vont alors augmenter leur budget pub pour compenser....

    En clair pour 2. et 3. leur problème est qu'ils ne connaissent pas ou qu'ils n'ont jamais eu de bonnes explications... j'en ai et j'en rencontre encore beaucoup... des clients à qui je dois expliquer l'intérêt des réseaux sociaux... il ne faut pas oublier que l'évolution des réseaux est récente...

    Cependant une fois bien expliqué et avec une bonne stratégie... ils comprennent l'intérêt...

  • Cécile TALEC Il y a 387 jours

    Bien d'accord avec toi mais les clients qui viennent te voir ont déjà fait une démarche en te contactant.
    En revanche c'est beaucoup plus compliqué ou ça peut l'être pour ceux qui se lancent seuls :) 

  • Frédéric | DooMiz Il y a 387 jours

    En fait pour les autres clients... il vaut mieux avoir mis "le pied chez eux" par un autre biais : optimisation du site internet, et surtout référencement sur ce point par contre, ils sont attentifs ensuite il suffit de faire le lien avec du SMO...

  • Valérie Thuillier Il y a 387 jours

    Ben désolée au début en lisant les premiers commentaires j'étais comme Cécile : je me disais " c'est moi qui suis c.. ou quoi ?" Parce que ma perception de l'article n'est pas du tout celle de mes collègues ...? Ouf je suis arrivée sur le commentaire de Cécile et je me suis sentie brusquement soulagéeSmile, ou moins seule ^^

    Navrée donc d'avoir des clients qui ne sont visiblement pas au top - aucun rapport au fait avec l'âge de la personne - mais ce genre de réticences, j'en rencontre régulièrement ! Ah c'est vrai que je vis en Province serait-ce la raison de l'ignorance de ces entrepreneurs face aux réseaux sociaux ? Ben non pourtant puisque je m'adresse à des entreprises sur toute la France...

    Je vais reprendre un café parce que j'ai beau relire, je ne comprends pas votre indignation rapport à cet article...

    Valérie

  • Bruno Bosc Il y a 387 jours

    Je ne comprends vraiment pas les premières réactions indignées à cet article. Le but est pourtant simple, faire comprendre aux décideurs qu'il vaut mieux ne pas y aller que d'y aller à reculons ou avec une stratégie bancale.

    Certaines activités se prêtent également moins bien à l'esprit des réseaux sociaux et ce pour diverses raisons. Avant d'aller sur les médias sociaux, il faut clairement définir ses objectifs et créer une stratégie pertinente qui permettra d'atteindre ses objectifs et de toucher sa cible.

    Le mode de communication et d'échange sur les réseaux sociaux est pour moi différent du marketing classique, bien sûr on retrouve des règles communes mais je suis d'accord avec Cécile "les réseaux sociaux ce n'est pas tout à fait pareil que la vraie vie".

    Je pense que le fait de ne voir les réseaux sociaux que comme un canal de plus et non pas comme un canal différent qui bouleverse la relation / communication avec le client est une erreur, une interprétation un peu limitée du potentiel de ces réseaux.

    Alors certes ce n'est pas un "eldorado" mais je suis convaincu que nous sommes aujourd'hui confrontés à un bouleversement de ce qu'est l'entreprise et sa relation avec ses clients. Ceux-ci sont aujourd'hui plus que jamais des co-créateurs de valeur.

    Quant à l'attaque directe contre MyCM, je ne vois pas trop comment on peut simplement en faire une simple "copie" de Mashable. Bien sur les sujets traités sont les mêmes, il y a forcément des informations identiques encore heureux. Au-delà de ça on y retrouve une quantité conséquente d'informations de qualité. Il n'y a bien qu'en France que l'on considère que le diplôme soit le gage de la compétence et de la qualité. C'est également oublier que bon nombre des intervenants sur cette plateforme collaborative sont eux mêmes diplômés marketing / communication...

  • Frédéric | DooMiz Il y a 387 jours

    @Valérie - En effet, je suis d'accord sur le fait que ville ou campagne, les clients n'ont pas tous le réflexe Réseaux sociaux et n'en voit pas l'intérêt et là, ce n'est pas souvent simple à leur expliquer les intérêts des réseaux.

    @Bruno - Je suis d'accord MyCM leurs informations sont de qualité, personnellement j'ai bien ce qu'ils écrivent...

  • Sophie Trinquand Il y a 387 jours

    Je suis tout à fait @cecile et @valérie.

    Je pense qu'il faut lire l'article au second degré. J'ai tout de suite compris le but de ce billet, car je suis d'une région où, pour une majorité des chefs d'entreprise, considérer une action sur les RS est comme envisager un voyage sur Mars ! Comme l'écrit très justement @Frédéric : " ils ne comprennent pas du tout la logique des réseaux sociaux.."

    L'auteur, Olivier, a raison de se faire l'avocat du diable, en posant des questions qui nous obligent à réfléchir à notre façon de "vendre" une stratégie sur les RS. Il y a , en amont, tout un travail d'éducation à fournir. Il ne sert à rien d'amener toute une batterie de cuisine à quelqu'un qui ne veut pas cuisiner. Par contre l'amener, petit à petit à aprécier, et à vouloir utiliser les outils, au fur et à mesure de ses besoins, est la seule façon de lever la résistance.

    Pour qu'un chef d'entreprise puisse être prêt, il faut l'amener à s'approprier les outils. Le CM qui se présente comme un grand manitou, non seulement risque de se faire jeter très vite; mais en plus cela veut dire qu'il n'a rien compris à l'esprit 2.0. En ce sens , Olivier , a raison, de ne pas "vendre" à tout prix.

    Comme @Emmanuel Fraysse l'écrit: « Internet est un raz de marée qu'il faut transformer en opportunité. Sachant qu'il est impossible d'aller à l'encontre de cette vague, autant l'utiliser correctement. »  Les nouvelles opportunités de business. Edition Kawa.

    Alors pas de panique.