Nul besoin de craindre dévoiler un savoir-faire "secret", dans ce domaine je conseille la consultation régulière du blog de Jean Sommer, spécialiste de la voix : Voix, diction, prise de parole, le blog de Jean Sommer http://jean-sommer.fr/
www.lavoixdebout.com
ci-après un extrait sur le thème de la timidité ... si simple et pas si simple...
L’écoute n’est pas un acte passif. Au contraire, en prêtant attention à une personne vous lui donnez de l’importance. Vous la mettez sur un piédestal. Elle vous en saura gré.
Sacher susciter l’intérêt puis la demande par votre écoute attentionnée. Le moment viendra où l’on voudra vous entendre. Où l’on vous donnera votre parole. Ce sera le moment de vous exprimer posément et distinctement.
A propose de l’écoute, lire quelques informations supplémentaires sur le blog du Nouvel Homme, valables pour tous et toutes.
4 – Mordre dans les mots
La timidité est inscrite dans la manière de dire (appuis flottants). C’est à dire la manière de mettre les mots en bouche. Avec autorité ou avec mollesse. Du bout des lèvres ou avec « gourmandise ».
Quand vous vous exprimez ne gardez pas les mots entre les dents ou au fond de la gorge. Parlez de manière distincte. Ni trop vite ni trop lentement. Pour cela exercez-vous à vous enregistrer et à vous réécouter pour vous améliorer.
5 – Faire simple
Le timide s’emmêle parce qu’il voudrait trop bien faire. (Attention perfectionnistes !…) Des phrases trop longues, sans reprendre son souffle ou des mots compliqués traduisent une peur de mal dire, une inquiétude « scolaire ». Il est vrai que le français oblige parfois à se tenir en équilibre sur un fil entre préciosité et familiarité. Le juste milieu étant le naturel, ni trop formel ni trop relâché.
Des phrases courtes, des mots simples, c’est le moindre risque.
Commentaires
Merci pour votre contribution ainsi que pour le lien de jean sommer (que je ne connaissais pas)